Téléfilm diffusé le 24 Avril 2006 sur TF1.
Laurence Renoux, chef du service des maladies tropicales et infectieuses dans un hôpital parisien, est inquiète. Depuis quelques jours, elle se trouve confrontée à une épidémie de source inconnue, dont les symptômes s'apparentent à une méningite fulgurante, et qu'elle ne parvient pas à endiguer.
Elle fait alors appel à son ancien amant, Jacques Cortot, brillant médecin et professeur en biologie. Mais pour lui aussi, ce virus demeure un mystère.
Au même moment, dans les rues de Paris, les ordures s'amoncellent. Une grève des éboueurs plonge la capitale dans le chaos.
Petit à petit, les rats, attirés par les détritus, sortent des égouts. A l'hôpital, Laurence fait la connaissance d'Alex Cirelli, dont le père dératiseur est atteint par le virus. Entre eux, le courant passe immédiatement. Une relation que le professeur Cortot, qui tente de reconquérir la jeune femme, ne voit pas d'un bon oeil.
Laurence ne tardera pas à faire le lien entre le mal inconnu et la prolifération des rats. Tout s'accélère alors qu'elle apprend que Lola, sa fille de 9 ans, a été mordue. Une course contre la montre commence, tandis que l'invasion des rats gagne toute la capitale et que le nombre de malades, voire de morts, augmente.
Laurence, aidée par Alex, doit trouver la solution pour sauver sa fille, mais aussi débarrasser la ville de ses rats, tout en luttant contre l'aveuglement des politiques.
David Brécourt campe le rôle de Jacques Cortot, un éminent chercheur reconnu par ses pairs et ancien amant de Laurence : “Ses collègues l'admirent pour ses travaux. Pourtant, il a commis une terrible erreur que tout le monde ignore.
Lui-même refuse de voir la vérité en face et se retrouve rapidement dépassé par les événements. Cortot est un personnage antipathique, dragueur et manipulateur, qui mène une vie sentimentale des plus houleuses”, commente le comédien. Une personnalité peu flatteuse qui l'a pourtant séduit : “Ce côté négatif m'a plu. Après avoir joué beaucoup de “gentils”, c'était agréable pour moi d'entrer dans la peau d'un personnage plus sombre”.
Le tournage du film a mis les nerfs de l'acteur à rude épreuve : “Je dois avouer que je n'étais pas très à l'aise à l'idée de me retrouver face à des rats. Pierre Cadéac a essayé de me rassurer en me faisant manipuler quelques spécimens. Mais en réalité, ce n'est pas l'animal en lui-même qui me gêne, c'est plutôt le nombre, l'impression de voir une masse informe et grouillante... et puis les rats sentent très mauvais ! La scène où ils attaquent Cortot dans son laboratoire a été particulièrement éprouvante pour moi. A la fin de la journée, j'étais soulagé d'en avoir terminé.”